Sur la base des observations faites à partir du moment où l’on se servait des premières lunettes, donc à partir du début du XVIIème siècle, et des théories de l’astronome amateur allemand Samuel Heinrich Schwabe, l’astronome suisse Rudolf Wolf a établi des statistiques sur les cycles d’apparition des taches solaires. A l’aide de ces statistiques, il a été possible de tracer une courbe qui définit l’intensité de l’activité solaire avec ses années de minimum et de maximum. Dans ces travaux, Wolf a employé une formule dont le résultat (R), le “nombre de Wolf”, exprime la durée d’un cycle et l’intensité de l’activité au cours des différentes phases :
f correspond au nombre total des taches observées à un moment spécifique, g est le nombre de groupes formés par ces taches où une tache isolée est considérée comme propre groupe, ce qui est pris en compte par l’ajout du facteur 10. Il en résulte que le nombre de Wolf peut être 0, 10+1 ou plus grand. Un chiffre plus grand que 0 et, en même temps, plus petit que 11 est exclu. k joue le rôle d’un coefficient de correction qui est défini par les conditions de l’observation telles que la qualité de l’instrument ou la visibilité.
