Astronome allemand (1758 à 1840) dont le nom est connu surtout par rapport au fameux paradoxe d’Olbers qui - après avoir inquiété déjà Kepler, Halley et Chéseaux - a été formulé par lui en 1826 : partant du principe d’un Univers infini et uniformément peuplé d’étoiles brillantes, l’obscurité apparente du ciel nocturne semblait inexplicable. Les quatre astronomes ont finalement voté pour la théorie de l’existence d’un gaz remplissant l’espace interstellaire qui aurait la particularité d’absorber une partie de la lumière émise par les étoiles. Olbers était aussi un des premiers astronomes à se consacrer à la recherche des astéroïdes. Après avoir retrouvé la petite planètes numéro 1, Cérès, perdue après sa découverte en 1801 par l’Italien Guiseppe Piazzi, il a aperçu Pallas, le numéro 2, en 1802 et, cinq ans plus tard, Vesta, le quatrième astéroïde. Sa théorie selon laquelle l’explosion d’une grande planète aurait été à l’origine des astéroïdes a trouvé beaucoup de partisans bien que, finalement, elle se soit avérée fausse. Mais déjà en 1797, avant la découverte de la première petite planète, il s’est fait remarquer par une nouvelle méthode de détermination des orbites des comètes en les calculant sur la base d’une parabole. En 1811, il a travaillé sur les queues cométaires et leur formation et, comble de ses efforts, quatre ans plus tard, il a réussi à découvrir une comète périodique.
Autres sites en relation avec ce terme (en anglais) : 
